Projet GloFouling

Projet GloFouling

Project type
Multilatéral
Project status
En cours

Des recherches récentes ont montré que l’encrassement biologique est l’un des principaux vecteurs du transport d’espèces aquatiques envahissantes (EAE) dans le milieu marin. D’un autre côté, les espèces envahissantes sont l’un des cinq principaux moteurs directs du changement de la nature et de la perte de biodiversité, comme l’ont récemment confirmé 150 grands experts internationaux de plus de 50 pays dans le Rapport mondial d’évaluation de l’IPBES sur la biodiversité et les services écosystémiques.

Le projet de partenariats GloFouling est un projet qui fait parti des efforts de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Fonds pour l’Environnement Mondial (GEF), pour protéger les écosystèmes marins contre les effets négatifs des espèces envahissantes.

Pays partenaires principaux
Douze pays, représentés par un mélange de pays en développement et de petits États insulaires en développement, dirigeront les travaux du projet GloFouling en tant que pays partenaires principaux (LPC): Brésil, Équateur, Fidji, Indonésie, Jordanie, Madagascar, Maurice, Mexique, Pérou, Philippines, Sri Lanka et Tonga.

Organisations régionales de coordination (RCO)
Six organisations régionales (RCO) coordonneront les efforts du projet de partenariats GloFouling, avec un rôle supplémentaire de sensibiliser les autres pays participants et d’assurer l’harmonisation régionale des exigences en matière d’encrassement biologique.

Le travail du projet GloFouling se divise en cinq composants majeurs :

  1. Réformes juridique, politique et institutionnelle (LPIR) dans les pays participants, développées et mises en œuvre pour réduire le risque de transfert d’espèces aquatiques envahissantes (EAE) par l’encrassement biologique.
  2. Renforcement de la capacité et support technique pour la bonne gestion de l’encrassement biologique dans les autres océans industriels mis en œuvre en 2011.
  3. Partenariats publique-privé (PPP) pour apporter une participation des secteurs privés au niveau mondial, régional, national et local, afin de supporter le développement des technologies innovatrices et d’autres solutions, et aussi la durabilité financière pour le contrôle et la gestion de l’encrassement biologique.
  4. Systèmes de gestion des connaissances, coopération des parties prenantes développées et coopération institutionnelles pour la recherche, la gestion et le contrôle des mesures du suivi et évaluation de l’encrassement biologique.
  5. Gestion et coordination de la mise en œuvre, suivi et évaluation.
Continents et drapeau des pays partenaires principaux
Aichi targets
B. Reducing pressure on biodiversity
10. Pressures on vulnerable ecosystems reduced
Madagascar
Date
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